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 Edito de février 2006     Pour imprimer le texte
 

D’ici à la mi-mars, 69 communes du Val d’Oise ont à se prononcer sur le Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aéroport Charles de Gaulle.

 

Le précédent remonte à 1989. Pour la première fois, La Frette se trouve concernée. Cette question figurera à l’ordre du jour du prochain conseil municipal.

Le PEB distingue 4 zones (A, B, C et D) classées en fonction de l’importance décroissante des nuisances. Avec les cinq autres villes de la Communauté de Communes du Parisis, nous nous retrouvons en zone D.
Cette zone n’implique pas de restrictions à l’urbanisation, mais les nouvelles constructions se verraient soumises à des mesures d’isolation acoustique renforcées. De surcroît, tout certificat d’urbanisme et tout contrat de location devraient spécifier l’existence de la zone de bruit et l’obligation de respecter les règles d’isolation acoustique.
La zone D représente 178 150 logements et 448 840 habitants supplémentaires.

Le projet actuel, malgré les dénégations, confirme l’accroissement constant de l’activité aéroportuaire. Il est basé sur un trafic de 680 000 mouvements annuels en 2025, contre 513 700 en 2004. En 2005, Roissy a accueilli 53,8 millions de passagers (+5 % sur 2004).
En proposant un PEB plus restrictif, les pouvoirs publics reconnaissent officiellement l’augmentation des nuisances, dénoncée depuis longtemps par les habitants et leurs élus.

Non seulement, nous subissons, jour et nuit, les nuisances aériennes (et Roissy est une source majeure de nuisances), mais encore on nous fait subir une double peine, en imposant des « contraintes urbanistiques » aux populations déjà victimes d’une atteinte à leur environnement. C’est inadmissible !

Aussi, je demanderai au conseil municipal de donner un avis défavorable sur le dossier présenté. En adoptant cette position, nous indiquerons qu’il faut d’abord résoudre les problèmes de fond et qu’il existe un autre avenir que le « tout Roissy », de la même façon que nous avons également rejeté le « tout Achères » pour le traitement des eaux usées et pluviales de la région parisienne.

Les Frettois pourront eux-mêmes se faire entendre, en participant à l’enquête publique qui se déroulera d’ici quelques mois.

 

Maurice CHEVIGNY

 

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